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Rapport du GIEC : l’action c’est maintenant

Le 28 février 2022, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat publiait son dernier rapport. Dans ce deuxième volet du sixième rapport, les experts se sont penchés sur les impacts du changement climatique, la nécessité d’adaptation et les vulnérabilités que cela entraine. Positive Workplace fait le point et présente les points clés du rapport.

De nouveaux constats peu réjouissants pour la planète

Dans un premier volet publié en août dernier, les scientifiques confirmaient que le réchauffement climatique avait pour principale origine les activités humaines. Le GIEC faisait le constat que l’objectif de ne pas dépasser 1,5° d’augmentation, tel que prévu dans l’Accord de Paris, ne sera possible qu’à condition que les émissions des gaz à effet de serre soient rapidement et drastiquement réduites.

Cette fois-ci, les membres du GIEC ont étudié les interdépendances entre le climat, les écosystèmes et les sociétés humaines. Les événements climatiques se font plus fréquents et plus intenses, tout comme les pertes et les dommages que l’on peut observer sur la nature et les sociétés.

Rapport GIEC – Positive Workplace le label RSE Made In France

La notion de justice climatique est également abordée dans ce nouveau volet. L’idée soutenue par le GIEC est que chaque individu, nation ou encore génération devrait prendre sa part de responsabilité dans cette crise climatique sans précédent afin d’agir collectivement. Pour cela, le GIEC rappelle qu’il est nécessaire de permettre à tous – notamment aux premières victimes du dérèglement climatique – de participer à la prise de décision. Et les experts d’ajouter que les décisions doivent être prises dans le respect des cultures et point de vue diverses.

Enfin, la biodiversité est un élément sur lequel les scientifiques du GIEC se sont particulièrement intéressés. Ils estiment  la préservation de la biodiversité et des écosystèmes fondamentale. Ils s’appuient sur des recherches récentes démontrant que pour permettre la résilience de la biodiversité à l’échelle mondiale, il est nécessaire de conserver entre 30 à 50 pour cent des terres, eaux douces et océans. Pour cela, l’activité humaine devra prendre en compte les limites physiques dans son propre développement.

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